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J'étais venu pour une fellation et je n'ai pas resisté à l'invitation de la belle à la prendre en levrette Fellatrice très appliquée et femme douce J'ai jouis sur ses seins Enorme éjac mais elle adore J'ai déjà eu le bonheur de passer quelques bons moments avec Barbara et je dois dire qu'à chaque fois c'est que du plaisir! C'est une petite blonde , "ouverte" à tout! Elle tient toutes ses promesses. Le Conseil d'enquête acquitta M.

En même temps, le ministre de la marine donnait l'ordre quil fut procédé a une enquête au Sénégal et dans ses dépendances. Quoique cette enquête n'eût et no put avoir rien de judiciaire, puisque M. El'e se fit avec une partie de l'appareil de la justice, mais sans aucune de ses garanties les plus essentielles, absolument en dehors de M. Unefautdoncpass'étonner que cette enquête ait abouti a un rapport et a des conclusions qui, si l'on en croit la rumeur publique, sont nettement défavorables a.

Il est infiniment probable que dans la pensée du ministre, qui avait ordonné l'enquête, ces résultats devaient rester secrets jusqu'au moment où une résolution aurait été prise relativement aux poursuites judiciaires a exercer ou a ne pas exercer contre M. Mais commet! La presse a fait connaître, sinon les termes, du moins le sens général et les parties essentielles du rapport qui a clos l'enquête. C'est, raconte-t-on, a la suite et sous l'impression de ces rumeurs dénuées de tout fondement que le ministre de la guerre aurait fait arrêter M.

C'était la qu'il attendait douloureusement, mais dignement, l'heure où il serait enûn mis en situation de parler, de se défendre et de confondre des accusations qu'il déclarait calomnieuess. Quelle sera la juridiction qui aura a faire la lumière sur le drame de Plaoulou? Un grand nombre de journaux annoncent que cette affaire sera déférée au Conseil de guerre colonial du Sénégal et de ses dépendances et que l'embarquement de M. Nous ne croyons pas que ce renseignement soit exact. En effet, si le crime imputé a M.

Il est donc permis au ministre de le traduire devant le Conseil de guerre de la division territoriale à laquelle il appartient. C'est la solution qui offrirait les garanties les plus certaines pour la découverte de la vérité en même temps que pour l'exercice du droit de défense de l'ofncier accusé. On peut craindre, en effet, que les magistrats qui seraient appelés à composer le Conseil,de guerre au Sénégal n'aient subi involontairement, mais dans une mesure considérable, l'influence d'une enquête faite par celui d'entre eux qui est à la fois le magistrat instructeur et le commissaire du gouvernement prés de ce Conseil de guerre enquête ouverte et poursuivie dans des conditions qui, à raison des circonstances que nous avons indiquées, n'ont présenté et ne pouvaient offrir aucune des garanties d'une instruction judiciaire régulière.

En tout cas, on lui doit et on lui donnera certainement des juges qui puissent aborder l'examen de l'affaire et la conduire jusqu'au bout avec une liberté d'esprit et de conscience qui ne soit gônée, ni diminuée par des influences et des préjugés antérieurs.

Elle n'a pu paraître que dans le supplément réservé à nos abonnés des départements. Une triste nouvelle nous vient de la côte d'Afrique: Tout alla. Il fallut renoncer a l'itinéraire primitivement tracé, et la mission, cédant aux conseils qu'elle recevait de toutes parts, ] se décida, au lieu de marcher vers le Haut- s Congo, a prendre la route du IIaut-Oubangui t et du M'Bomou, assurée d'ailleurs d'y rendre t a la France des services signalés. Rogier crurent devoir quitter le duc d'Uzes pour aller dans la Sangha.

La mission f n'en remonta pas moins la rivière, se diri- 1 géant vers le poste de Bangui, d'abord, où t elle arriva vers la mi-novembre, et, sans s'y attarder, elle poussa plus au Nord-Est, vers le i poste des Abiras, qu'avait fondé M. Liotard, a l'expédition duquel elle se joignit. Liotard s'apprêtait a marcher contre les populations qui avaient pris part dans ces 1 parages, l'an dernier, a l'assassinat de M. Brazzaville et en ramènerait le i convoi nécessaire. C'est vers le 25 mars qu'il se mit en route; i l'on fondait sur la seconde partie de sa mis- 1 sion les plus grandes espérances, et l'on sait que le commandant Monteil, qui va repartir ces jours-ci pour l'Oubangui, devait pren- ] dre le commandement de toute l'expédition, lapins nombreuse peut-être qui ait encore été envoyée dans ces régions.

Or, il y a trois jours, on apprenait que le duc d'Uzes était n tombé malade et qu'une attaque de dysen- i terie le forçait a revenir précipitamment de 1 Brazzaville a la côte déjà, peu de semaines t avant lui, son second, le lieutenant Jullien, i avait été obligé de ranoncer a poursuivre sa t marche et de revenir en Europe. Et, ce matin, le sous-secrétaire d'Etat aux colonies a reçu t un télégramme lui annonçant que le jeune explorateur avait succombé a Cabinda, où il 1 comptait s'embarquer avec la malle portu- i gaise. Liotard et au commandant F Monteil, l'expédition organisée par le duc ne restera pas en détresse et que l'espoir qu'on c avait fondé sur elle ne sera pas vain; mais il est triste de voir disparaître si subitement, loin de sa patrie et des siens, en accomplis- 1 sant un grand devoir que lui-même s'était 1 imposé, ce jeune homme de vingt-cinq ans a i qui la vie souriait et qui semblait appelé à.

Delcassé a aussitôt averti M.


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Il y a peu de temps, en effet, que le lieutenant Jullien, surpris par la même maladie que celle a laquelle vient de succomber le due d'Uzès, gagnait la côte et, plus heureux, remtrait en France. Il est en ce moment a Boursault, auprès de la duchesse, où il comptait passer quelquea jours. Je me trouve à Bizerte en été, ce qui peut paraître dur.

La chaleur y est très supportable on ne sort pas au milieu de la journée. Le matin 'et l'après-midi, à partir de quatre heures, on jouit d'une fraîcheur très agréable quand on se promène en bateau, surtout sur ce magnifique lac d'environ kilomètres carrés. C'est la troisième fois que je viens a Bizerte.

J'y retournai on , alors que déjà l'ancien chenal avait été approfondi pour que les torpilleurs eussent accès dans le lac et que l'on commençait de creuser à l'est de la ville un chenal qui ouvrira le lac aux navires de tout tirant d'eau; déjà deux ou trois douzaines de bâtisses européennes, logis d'ouvriers, débits de gargotiers, esquissaient sur le terre-plein précédant le lac une ville nouvelle. Ennn m'y voici, en juin , alors que l'oeuvre de transformation de Bizerte en port esttrûs avancée et que le succès en est certain pour tous.

Avant de vous entretenir de ces travaux, des perspectives d'avenir qui se déroulent devant cette bourgade maure si merveilleusement placée et demeurée obscure pendant toute l'histoire, je voudrais vous dire encore quelques mots de la question qui est de beaucoup la plus importante pour la Tunisie à l'heure présente, à savoir celle des chemins de fer. Le nouveau, très distingué et très dévoué résident de France, M. Charles Rouvier, épuise ses efforts à obtenir une solution n cette éternelle question il se heurte a je ne sais quels obstacles mystérieux, qui menacent d'arrêter net toute l'expansion de la France en Tunisie.

On se repose sur l'idée que la Tunisie est une contrée prospère; l'on exagère beaucoup cette prospérité on lui attribue une force de continuité indéfinie qu'elle est très loin de posséder. Si l'on veut traiter ce pays en colonie du seizième ou du dix-septième siècle, en ne lui accordant que les moyens de transports primitifs des premiers âges de la colonisation, on sera bientôt surpris des mécomptes que l'on éprouvera.

Cette belle enfant, qui commençait à marcher, qui donnait des signes de santé et de vigueur, on s'étonnera de la voir arrêtée soudain dans sa croissance, minée en quelque sorte, incapable de parvenir à la taille et à la vigueur que sa. De par la volonté d'un ou deux membres du Parlement, auxquels certains ministres croient devoir obéir servilement, la-Tunisie est frappée d'une interdiction absolue en ce qui concerne la construction de voies ferrées. Dans ce laps de temps déjà long, nous n'avons construit que 13 kilomètres de chemins de fer. Je ne compte pas les 60 kilomètres de tramway de Sousse à Kairouan; mais voulût-on les comprendre, dans le réseau ferré, ce ne serait encore qu'une moyenne de 6 kilo"mètres de chemins de fer construits pat année.

Pourquoi la Tunisie estrelle frappée d'interdiction? Simplement parce que certains membres du Parlement ont des rancunes contre une Compagnie à laquelle, avant l'occupation française et dans une pensée patriotique, te gouvernement français avait fait octroyer par le bey une sorte de privilège pour la construction de tous les chemins de fer futurs de la Régence.

Cette Compagnie est celle de Bône à Guelma. Or, il se trouve aujourd'hui que certains députés 'voudraient contraindre cette Société à modifier le cahier des charges de ses chemins de fer algériens. Pour y parvenir, ils empêchent qu'on lui concède les nouveaux chemins de fer tunisiens.

Ainsi, la Tunisie est victime de l'Algérie. Elle est menacée de n'avoir jamais de chemins de fer car, d'un côté, on soutient qu'elle ne peut les concéder qu'à la Compagnie de Bône à Guelma, et, d'un autre côté, le gouvernement français s'oppose à ce qu'on les concède a. Elle ne demande pas d'argent. Elle a les ressources suffisantes ou elle les trouvera parelle-même. IHui faudrait, pour être convenablement pourvue quant à ses besoins prochains, environ à kilomètres de chemins de fer à voie étroite qui coûteront en moyenne 50, à 55, fr.

C'est une trentaine de millions de francs. Avec cette somme, dépensée en quatre ou cinq ans, ce pays se tranformerait; l'élan que l'on a jusqu'ici remarqué dans la colonisation et qui tend aujourd'hui a s'affaiblir se soutiendrait et même s'accentuerait. Le gouvernement tunisien a su, dans les douze années écoulées, accumuler une réserve de 25 millions de francs environ.

Il ne voudrait pas, toutefois, la consacrer en entier aux chemins de fer car il a d'autres besoins; il lui faut pourvoir à de nombreux travaux dans les principales villes et à quelques installations de ports. Il ne peut se mettre tout à fait à sec. Sur les 25 millions qu'il possède, il consacrerait 12 ou 15 millions aux voies ferrées et affecterait le reste à des créations diverses. II lui resterait encore à trouver 15 a 18 millions pour achever ce réseau de à kilomètres.

Il propose, pour cette seconde partie, de recourir à la garantie d'intérêts, à la garantie tunisienne, non pas à la garantie française. Ilest assuré de trouver des concessionnaires, dans ces conditions. Le maximum de ce que lui pourrait coûter cette garantie, en supposant qu'elle devînt efficace pour la totalité, ce serait , ou , fr. L'expérience prouve que le budget de la Tunisie peut supporter ce fardeau. Il est clair, d'ailleurs, que ces a kilomètres de chemins de fer apporteraient un contin- gent appréciable de mouvement, de développement agricole, industriel et commercial, par conséquent de recettes fis- cales de toutes sortes.

Une fois pourvue de ces nouveaux kilomètres, en y joignant les lignes existantes qui datent d'une quinzaine d'années, et la courte ligne actuellement en construction de Djedeïda à Bizerte, re- liant cette dernière ville à Tunis, la Tu- nisie n'aurait pas encore un millier de kilomètres de voies ferrées, les deux tiers à voie étroite, de sorte qu'elle pos- séderait moins de chemins de fer que chacune des trois provinces de l'AIgé- rie.

Quelles objections peut-on faire à ce plan si sage? Aucune qui soit grave. On dira que la Tunisie aurait deux catégo- ries de dettes l'une garantie par! Qu'im- porte? Est-il sans exem- ] pic qu'une colonie française emprunte J pour son compte ou garantisse certaines opérations, certains travaux qui lui sont profitables? En aucune façon.

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La Cochinchine a garanti certaines entre- prises de transports. Si l'on autorisait la Tunisie a. Où seraitle maI? Ces deux catégories de titres auraient deux cotes distinctes. Ce ne serait pas une nouveauté. On trouve, en ce moment, à la cote de la Bourse de Paris, deux catégories d'obligations des Chemins de fer Victor-Emmanuel, l'une qui est garantie par le gouvernement français et qui se tient entre et fr. De même, la Compagnie franco-algérienne a en circulation quatre ou cinq séries d'obligations garanties par le gouvernement français, lesquelles se cotent entre 4i0 et fr.

Le public fait parfaitement la distinction de ces différentes valeurs et il n'en résulte aucun incon- vénient pratique. Toutes les objections élevées contre la construction de a kilomètres de chemins de fer en Tunisie sont donc sans valeur. D'autre part, si l'on ne veut pas que le développement de la Tunisie soit brusquement arrêté, il est indispensable que ces chemins de fer se construisent à bref délai.

Il faut ouvrir a la colonisation de nouveaux districts, ce qui ne se peut faire sans voies ferrées. Aujourd'hui, les deux tiers des exploitations européennes sont juxtaposés presque dans la banlieue de Tunis, ne s'en éloignant guère de plus de six ou septiieues. L'autre tiersest presque tout entier situé dans la vallée de la Medjerda, qui esttraverséeparun chemin de fer construit avant l'occupation française. Les autres parties de la Tunisie sont pratiquement inaccessibles à la colonisation.

II y a, cependant, des contrées qui lui seraient particulièrement propices, tout un massif à demi montagneux et frais, où se trouvent les villes du Kef, de Téboursouk, Makiar. Les terres y sont riches le climat y est plus favorable aux Européens que celui des basses plaines. II s'y formerait spontanément des exploitations qui auraient, semble-t-il, de grandes chances de succès.

Mais comment s'aventurer dans ces solitudes sans voies ferrées, sans moyens sûrs et peu coûteux, d'exporter les produits. D'autre ] part,on a découvert dans le Sud des richesses naturelles, d'importants gisements de phosphates, entre autres, à Gafsa; il y a là les éléments d'un trafic notable, en même temps qu'une aide précieuse à l'agriculture coloniale.

Mais comment, sans ligne ferrée, tirer parti de ces res- sources? De même, au Nord-Ouest, une ligne qui, de Souk-eI-Arba, station de la ligne actuelle de la Medjerda, rejoindrait t Tabarka, en traversant les beaux massifs forestiers de la Kroumirie, rendrait des services au Trésor qui compte beaucoup, pour l'amélioration de ses revenus, sur le produit de ses magnifiques forêts de chênes lièges.

C'est une véritable honte pour la France de n'avoir construit, en douze ans d'occupation, qu'une douzaine de kilomètres de chemins de fer en Tunisie c'est aussi un préjudice considérable à la colonie. On a ouvert, avec une énorme dépense, i de grandes routes, comme celle de Tunis à Sousse et de Tunis àBizerte. Il semble, ] en parcourant ces voies de terre magistrales, dontl'une, cellede Tunis à Bizerte, n'a aucun trafic, que le gouvernement tunisien se fût cru encore au temps de Louis XV ou tout au moins de la Restau- I ration.

Dans un pays peu peuplé, pos- sédant d'énormes étendues de bon- C nes terres, ce ne sont pas des routes l qu'on doit construire, ce sont des chemins de fer. Ainsi procèdent les Améri- cains, les Australiens, les gens du Cap, deNata. L'excuse de l'administration tunisienne, c'est que le gouvernement français lui interdirait de construire des chemins de fer. Il est temps que la métropole lève cet interdit.

Par cette mesure inexplicable, J la colonisation est cantonnée en Tunisie dans quelques étroits districts. Elle ne ] peut s'étendre et se diversifier. Des ressources naturelles la sol- s licitent à s'étendre mais entre elle l et ces ressources, le gouvernement fran- çais a placé un obstacle insurmontable, l'interdiction de construire des voies ferrées.

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Le patrie- tisme et la raison ne uniront-ils pas par prévaloir sur ces sentiments mesquins? Sous prétexte que la Tunisie est une con- 1 trée riche, on finira par la, rendre pauvre ] On se complaît dans l'énum. Nous avons une occasion de créer, sans aucuns frais pourla France, ] une colonie ûorissante i!

Je pensais, dans cette lettre, vous par- 1 1er de Bizerte. Je vous en entretiendrai une autre fois. La question des che- ] minsdë fer a une telle importance, elle prime tellement toutes les autres et elle ] est si peu connue en France, que je me suis vu entraîné à vous l'exposer avec quelques détails. Si elle ne reçoit pas une solution prompte, le développement de la Tunisie est pour longtemps compromis.

La discussion sur la proposition Gladstone sur le vote obligatoire du Aome ntk bill avant le 27 juillet a continué cet après-midi. La séance a été ensuite suspendue. A la 1 reprise, M. Le roi et la reine de Danemark sont arrivés ce matin au port de Harwich a huit heures. Leurs Majestés sont arrivées a Londres a midi trois quarts. Le docteur Herz est dans le môme état t qu'hier. Le docteur Frazer l'a visité ce matin. Il a trouvé que son malade avait eu une 1 une mouvaise nuit. Le sommeil lui fait près- que complètement défaut. L'empereur a reçu aujourd'hui en audience ] de congé sir A.

Paget, ambassadeur de la Grande-Bretagne, qui lui présentera sir E. L'empereur a accordé aussi, dans l'aprës- midi, une audience particulière à M. Decrais, ambassadeur de France. La Chambre a voté au scrutin secret, par voix contre 60, l'exercice provisoire jusqu'au 3i juillet, le budget n'étant pas encore approuvé par le Parlement. Victoria Colombiobritannique ,le30 juin.. Plus de 14, pho- ques ont été capturés. L'exercice do la pharamcie. La Chambre a achevé la discussion du projet de loi réglementant l'exercice de la pharmacie et en a adopté l'ensemble a l'unanimité, après avoir donné satisfaction a M.

Jules Roche,. Bien qu'accueilli avec peu d'enthousiasme par la commission, l'amendement de l'ancien ministre du commerce a rallié une faible majorité de voix contre Les droits sur tes maïs, ïes avoines et tes orges. Lorsqu'on s'est préoccupé des moyens do remédier aux conséquences de la sécheresse, un certain nombre d'amis de l'agriculture ne se sont pas contentés de la suspension des droits sur les fourrages proprements dits, ils ont réclamé l'extension de cette mesure aux maïs, aux avoines et aux orges.

La commission des douanes, saisie de la question, s'est prononcée négativement. Le gouvernement partageait cet avis; M. Déroutéde, démissionnaire, n'était plus la pour défendre sa dernière conception législative, et le courant général y paraissait peu favorable. Cela n'a pas empêché M. Milochau de placer un discours qu'il avait préparé à seule fin de démontrer que la suspension desdits droits, loin de profiter a l'agriculture, lui serait gravement préjudiciable.

Le député d'Eure-et-Loir enfonçait une porte ouverte. La Chambre n'a fait qu'une bouchée de la proposition par voix contre , elle a refusé de passer a la discussion des articles. De même, par 35i voix contre , elle. Jourde tendante à suspendre les droits sur les sons et issues. Un membre dû la Gauche, M. Codet, ouvre la discussion générale, devant les banquettes, Discours tempéré. Le député de la Vienne ne faitpas systématiquementle procès des finances de la République, comme le censeur tra-. Wickersheimer, un revenant tardif de la précédente législature, quireprésenta l'Aude et représente aujourd'hui l'Ariége, se montre plus sévère que le précédent orateur.

Il estime que l'équilibre du budget de est fictif, qu'il n'existe que sur le papier. A l'entendre une alternative s'impose à la Chambre, en présence d'un pareil budget le renvoyer a la commission pour qu'elle y introduise des économies, ou ne pas le voter. L'attention a toutefois été plus soutenue en faveur de M. Et, de fait, c'est un réquisitoire en règle que le député des Bouches-du-Rhône a prononcé contre le budget, et il s'est plaint surtout de l'impa- tience que la Chambre semble témoigner à le voter, pour ainsi dire, sans examen, en sié- geant deux fois par jour et devant des ban- quettes vides.

A en croire M. Pelletan, le budget de comporte en lui-même le déficit. On l'équi- libre tant bien que mal à l'aide d'une majoration de recettes qui ne répond à aucune réalité puisque, pour les cinq premiers mois de , les recettes des douanes, loin de s'ac- croître comme on le pensait, sont en diminution de 15 millions. L'autre opération sur laquelle pivote le budget actuel est celle qui porte sur la Caisse des écoles et des chemins vicinaux.

Cette opération doit donner, d'une part, 19 millions, de l'autre, 26 millions. Chimères que tout cela, dit M. Votre budget se résume en deux mots augmen- tation des dépenses; déficit.

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Pelletan sait bien ce que l'on dit Tout ceci n'est que façade; derrière, il y a la conversion. Et, partant de là, l'orateur, dans un très beau mouvement, montre que la conversion qui vaut 60 à 70 millions est escomptée déjà pour 3 ou 4 milliards. La conclusion est que si la Chambre veut voter le budget, il faut qu'elle prenne le temps nécessaire, si cela est encore possible, sinon il faut laisser cette tâche à la Chambre future.

On continuera aujourd'hui. Le Sénat a tenu Mer une séance d'affaires. H a tout d'abord adopté en deuxième délibération, malgré une énergique intervention de M. Le projet de loi modinant le régime des pétroles a été également voté. Enfin, la haute Assemblée a adopté, après avoir repoussé les dispositions votées à la Chambre relativement aux incompatibilités, le projet de loi modifiant le tableau des circonscriptions électorales, avec adjonction d'un amendement de M. Tolain, constituant comme suit les trois circonscriptions de l'arrondissement de Sceaux: I"' circonscription Vincennes, Montreuil, Nogent, 96, habitants.

Le Sénat s'est ensuite ajourné S. Le Conseil vote une subvention de 1, fr. Il invite ensuite l'administration a comprendre dans la somme de 10 millions aSectée à l'achat d'immeubles scolaires, le bâtiment de la rue du Moulin-des-Prés, pour une somme de , fr. Faillet fait voter un crédit de 1, fr. Par 30 voix contre 16, un secours de 5, francs est alloué aux familles d'ouvriers mineurs de la Haute-Loire et du Puy-de-Dôme, en chômage depuis deux mois.

Le Conseil décide de porter à 1 fr. Répondant a une question de M. Deschamp relative au fonctionnement du service municipal de désinfection, M. Apres un court débat, le Conseil vote un ordre du jour de M. Lucipia, protestant contre le rattachement au budget de l'Etat du budget de la préfecture de police. Morellet adresse au Temps la lettre suivante Paris, le 30 juin Monis, au cours de l'interpella- ] tion qu'il adressait à M. Constaus qui vous pousse et ce dernier serait venu, après la séance, démentir auprès de moi qu'il fût pour quelque chose dans l'interpellation.

La vérité est que, sur le point dont il s'agit, je me suis borné à exprimer, dans des conversations particulières, l'opinion que M. Monis était, dans la circonstance, l'organe de M. Constans m'a aMrmé qu'il n'en était rien et que, s'il croyait une interpellation utile, il sau- rait la faire lui-même. Je n'ai pu que lui donner acte de ce qu'il me disait. Mais il n'a pas employé vis-à-vis de moi, C comme votre supplément pourrait le faire croire, une forme discourtoise que je n'aurais d'ailleurs pas tolérée.

Je vous prie de vouloir bien publier cette lettre dans votre numéro d'aujourd'hui. La plupart des journaux du soir eommen- tent, assez peu favorablement, d'ailleurs, l'attitude de M. Dupuy au cours de la discus- sion de l'interpellation Maret. Le Moniteur universel tire ainsi la morale de l'incident. Le concours d'un préfet ne ressemble pas au rôle d'unsous-Iieutenantauquel legénéralnepeu- J. Les préfets soumis a.

La série des interrogatoires a duré hier 1 toute la journée. Atthalin, juge d'instruction, a entendu 1 successivement MM. L'opinion de M. Atthalin semble aujour- d'hui déRnitivement établie sur cette au'aire. Norton ne serait qu'un faussaire, ayant fabriqué toutes les pièces par lui vendues à MM. Millevoye et Ducret, dans lé seul but 1 de se procurer une somme importante.

Le dossier devait,èn'eSet,lui etrepayélOO. Ducret, à M. On sait que Nor- ton n'a touché alors que 10, fr. Clément, commissaire aux délégations judiciaires, avait été chargé par M. Atthalin 1 de procéder a une enquête pour établir exac- tement le rôle joué par l'ex-agent de la 1 Sùreté Maigre, dans l'aSaire Ducret-Norton. Clément a entendu M. Maigre hier dans l'après-midi et a rendu compte de cet intcrro- i gatoire à M. Dans la matinée, M.

Gromier avait été en- s tendu par M. Après M. Gromier, le juge d'instruction a entendu M. Arthur Meyer, qui, nous l'avons i dit dans le supplément de notre édition rosé, ] n'avait pas été convoqué. Il tenait a. Atthalin, dit M. C'est a vous qu'il appartient do décider dans quelle mesure vous pouvez parler, sans nuire au secret de l'instruction. Arthur Meyer complète ainsi, aujour- t d'hui, le récit de l'entrevue qu'il eut avec le quarteron mauricien Je me tournai vers Norton et je lui dis Ce n'est pas l'heure de vous faire des re- ] proches.

Allons au fait. Pourquoi m'avez-vous choisi? Pourquoi êtes-vous venu chez moi? Norton me répondit. Je suis venu chez vous A! Ducret, qui m'avait recommandé expresse- ment de ne jamais vous laisser soupçonner que je le connaissais, et c'est ce que j'ai fait.

Vente Orientalisme - 18 décembre 2011

Meyer doit bien se rappeler que, frappé, un jour, de certaines notes parues dans la Cocarde, il me l demanda si je ne faisais pas les mêmes commu- nications à M. Ducret, en ajoutant que, du moment qu'ils étaient communiqués ailleurs, mes j renseignements perdaient toute leur valeur. Du- 1 cret, auquel je no dissimulai pas que s'il continuait, vous devineriez tout.

Ducret me promit de no pas renouveler ses indiscrétions dans la Cocarde, et il ne les renouvela pas. C'est très bien, dis-je a. Norton, j'accepte pour un instant votre fable c'est M. Ducret qui vous a poussé a venir chez moi mais pourquoi, dans quel intérêt? A ce moment, Norton s'est perdu, pour me donner satisfaction, dans une histoire de poli- j tique intérieure et extérieure tellement confuse, ] que je n'y ai rien compris et que je n'en ai rien retenu.

Pour ne pas gêner l'oauvre de la justice, je passe sous silence diverses questions très graves posées par M. Atthalin, qui n'intéressent que l'in- struction. Voyons, Norton, reprit M. Atthalin, après cet interrogatoire, dites la vérité. Pourquoi êtes- ] vous aile un matin, a la première heure, chez J M. Meyer, lai raconter que lord Dufferin savait tout? Réponse de Norton. Ducret, après m'avoir ordonné Tenta- f mer des relations avec M. Alors, je suis parti de chez moi à six heures du j i matin, en disant u.

C'est pendant le trajet, sous la. J'avais ordre de rompre a. Mille voye? Non seulement M.

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Meyer n'a rieu su, mais la grande crainte da M. Ducret, c'était que M. Meyer sùt quelque chose. J'ai reproduit, de memoire, les parties de la confrontation qui pouvaient éclairer mes lec- 1 teurs. Ducret seront étonnés et aMigés des horribles accusations qui pèsent sur lui. Cette déclaration, je la répète, et j'ajoute un seul mot Pour accepter ces accusations, il faudra qu'elles soient déRnitivement établies. Norton, n'ayant pas confirmé ce qu'il avait avancé précédemment, on est convaincu au- jourd'hui qu'il a menti. Au cours de son interrogatoire, M.

At-" thalin. En ce qui concerne l'article para le 38 juiK et donnant des détails'snr le passé de Norton, M. Calmette a déclaré qu. It s'est entouré, a répondu M. Catmette, de tout le mystère possible. H Vagissait, disait-il, d'une communication de la plus haute importance, et il refusait de donner son nom au garçon de bureau chargé de l'annoncer à M. Là il me déclara que, traducteur à l'ambassade d'Angleterre, obligé par conséquent au plus grand mystère, i! Barbe était accusé d'avoir, d'accord avec MM. Quant à moi, ajouta-t-i! Vous saurez que c'est moi. Le muiàtre est revenu deux fois encore, en effet, pour demander une réponse: Atthatin H ne vous a jamais demandé une somme quelconque?

Réponse Jamais. Norton se disait uniquement inspiré par le désir de démasquer ta trahison de certains personnages politiques. II n'a donc jamais demandé d'argent en échange de ses documents. Il n'a d'ailleurs jamais fourni ces documents, puisque le Figaro les a refusés, âpres les trois visites qu'il nous a faites pour les oSrir.

Mittevoye, le 22 de ce mois? Réponse Non, il n'y était question ni de M. Clemenceau, ni de M. Lister, ni de l'ambassade d'Angleterre. Mais Norton se présentait comme traducteur de l'ambassade, et comme étant en mesure de fournir des documents sur beaucoup d'autres sujets. Lorsque M. Atthalin a appris à Norton la tentative de suicide de sa femme, le quarteron mauricien a éprouvé uno très vive émotion et a pleuré abondamment.

Il a demandé ensuite au juge de faire prendre de ses nouvelles, et lui a remis quelque argent pour le lui faire parvenir. In order to give you the best experience while using our website, we use cookies. By continuing to use our website, you agree to the use of cookies for personalized advertising. For more information on cookies and disclaimers for personalized advertising, please visit our Privacy policy. Further legal information: Imprint , Terms of Use.

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